Mais face à ces mobilisations, la réponse de l’État est une répression brutale et féroce : charges, tirs de lacrymogènes, tabassages en règle, tirs de LBD… Le déchaînement de violence est glaçant. Et qu’on ne vienne pas nous répondre que ce sont des mortiers d’artifice qui l’ont provoquée : elle est la traduction dans le réel de la haine systémique de la jeunesse des quartiers populaires.
Au sein des établissements, des directions ont dès les premiers blocages annoncés des sanctions disciplinaires, via des conseils de discipline, parfois nombreux, ou encore des exclusions temporaires jusqu'à 10 jours, des plaintes pénales. De nombreux-ses élèves ont également subi une GAV, qui peut se suivre d'un déferrement au tribunal, parfois d'une comparution immédiate.
- en amont : en diffusant les droits en cas d’arrestation et en garde-à-vue et les noms des avocat⋅es des LegalTeam, que vous trouverez à la suite de cet article.
- dans les établissements lors des blocages : en débrayant dès le matin, en se tenant aux côtés des élèves devant les lycées, en appelant les élu⋅es à se présenter, en informant la presse.
- en cas d’arrestations : en essayant de recenser les arrestations, en prévenant les avocat⋅es des LegalTeam pour que les élèves arrêté⋅es aient le droit de se défendre, en se rassemblant devant les commissariat, en assurant le suivi en cas de poursuites.
- en cas de sanctions disciplinaires : en accompagnant les élèves et leurs familles pour organiser leur défense, en siégeant en conseil de discipline en lien avec les représentant⋅es des parents et des élèves pour refuser toute sanction disciplinaire, en contactant l'adresse mail cdiscipline@proton.me pour demander un accompagnement d'un⋅avocat⋅e lors du conseil de discipline de l'élève.
- contre la répression générale du mouvement : en portant une motion au CA contre la répression du mouvement, en




Face à la répression,la solidarité est notre arme !
