Rassemblement le 24 septembre pour le réemploi de toutes et tous les contractuel·les !

A la rentrée 2026, 200 personnels contractuel·les enseignant·es dans le 2d degré n'ont pas été renouvelé·es. Ils et elles en ont été informé⋅es par mail 10 jours seulement avant la rentrée alors que le rectorat savait fin juillet qu'ils et elles ne seraient pas reconduit⋅es !

Cette décision révoltante et irresponsable du rectorat témoigne une nouvelle fois de son mépris envers les personnels. Elle bouleverse brutalement les conditions de vie des collègues, les prive de leur emploi, aggrave leur précarité. Pour certain·es, elle intervient à quelques mois de leur CDI-sation. Elle a aussi des conséquences dramatiques pour les collègues dont le renouvellement de titre de séjour, la démarche de naturalisation, le passage du concours dépend de leur contrat de travail, ce qui représente une très grande proportion des personnes concernées.

Une large intersyndicale a été reçue en audience le 2 septembre dernier. Les raisons avancées par le rectorat pour les non-renouvellements de contrats sont les suivantes : la moitié des postes concernés a été attribuée aux stagiaires, plus nombreux·es que d'habitude en raison de la réforme du concours ; l’autre moitié des non-renouvellements est la conséquence directe des 4000 suppressions de postes dans l’éducation nationale ! Cette situation est d’autant plus révoltante que partout les besoins existent dans nos établissements.

Une commission consultative paritaire (CCP) exceptionnelle se tiendra jeudi prochain, 24 septembre.

A cette occasion, SUD éducation Paris, la CGT éduc'action et le SNES-FSU appellent à un rassemblement devant le rectorat, 12 Bd d'Indochine, à partir de 10h30.

Il est important que nous soyons nombreux⋅ses devant le rectorat afin que les revendications portées en CCP soient entendues. L’accent sera particulièrement mis sur la situation des collègues risquant de ne pas pouvoir renouveler leur titre de séjour.

Dans ce but, il peut être utile de transférer l'info de ce rassemblement à nos ancien·nes collègues contractuel·les non renouvelé·es, qui, très certainement, se retrouvent isolé·es. Nous sommes plus fort⋅es ensemble pour obtenir des droits pour chacun⋅e.

A jeudi dans la rue et en lutte !